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La souffrance au travail

Accepter de vivre ensemble sans lisser les différences

Baptisés et envoyés - Le mois des missions

Pourquoi vouloir concevoir un enfant sans père ?

Accueillir, signe de l'évangile en actes !

Pourquoi vouloir concevoir un enfant sans son père ?

Par le Père Jean-Brice Callery – 28 septembre 2019

 

 

Voilà à mes yeux la question centrale des débats bioéthiques actuels.

Je ne m’aventurerai pas à dire qu’un enfant sera nécessairement mieux aimé s’il est élevé par un homme et une femme, plutôt que par deux femmes ou par deux hommes.

Je ne m’aventurerai pas à dire qu’un enfant élevé par un homme seul ou une femme seule grandira nécessairement moins bien également.

Combien d’enfants n’ont pas connu leur père, parti lâchement pendant la grossesse de leur mère, ou mort prématurément d’accident ou de maladie, ou encore séparé ou divorcé de leur mère ? Est-ce qu’ils ont nécessairement moins bien grandi que d’autres enfants ayant leurs deux parents naturels ? Bien sûr que non.

Idem pour des enfants abandonnés à la naissance et adoptés par d’autres personnes.

Alors quoi, où est le problème ?

Et bien le problème, la question, c’est que le projet de loi actuel veut « organiser l’accident », «créer l’accident », le manque de père, d’emblée.

Car oui, un enfant est TOUJOURS issu d’un homme et d’une femme, qu’on le veuille ou non. Et ce n’est pas parce qu’une femme ne va pas aller coucher directement avec le géniteur de l’enfant (ce serait au fond plus simple et moins cher, non ?!..), ce n’est pas parce qu’on confie à un laboratoire le soin de remplacer le lit conjugal, que l’enfant ne sera pas de toutes manières issu d’un homme et d’une femme !

C’est un donné naturel, qu’on le veuille ou non.

Nous ne pouvons donc pas, humainement et chrétiennement, soutenir ou cautionner un tel projet de loi, que l’on aille manifester ou pas le 6 octobre prochain à Paris.

Maintenant, évidemment qu’un enfant innocent sera toujours à accueillir quel que soit le processus de sa conception. Ne mélangeons pas tout. Bien sûr que tout enfant pourra être baptisé. Et j’oserais même dire plutôt deux fois qu’une pour un enfant qui se sera vu refuser le droit de connaître son père naturel. On ne va pas en plus lui infliger une double peine ! Il pourra heureusement être relié par le baptême à Notre Père qui est aux cieux, et qui l’est pour tous.

Puisse l’Esprit-Saint nous éclairer et nous fortifier dans l’amour de la vie, dans l’amour des enfants, tels que Dieu nous l’offre, de manière naturelle et surnaturelle.