Message du Père Jean-Brice Callery / vendredi 27 mars 2020

 

« Nous prierons afin de demander au Père Céleste la fin de la pandémie, la guérison des malades, la protection du personnel sanitaire, la sagesse pour les pasteurs et les gouvernants, le salut pour ceux qui ont perdu la vie. »

Cette courte prière des responsables chrétiens de la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem dit en quelques mots toute notre prière en ces jours.

Chacun chez soi, en famille, confiné, et relié en même temps, en coeur à coeurs, avec le monde entier, peut faire sienne cette prière.

Déjà ce vendredi 27 mars à 18h, notre pape aura béni solennellement « urbi et orbi », c’est-à-dire la ville de Rome et le monde entier, depuis la place Saint-Pierre à Rome. Une bénédiction en général réservée aux jours de Noël et de Pâques.

Heure de prière au cours de laquelle il nous aura bénis avec le Saint-Sacrement, Jésus vivant et réellement présent dans l’hostie consacrée. Je m’y unirai d’ailleurs à votre intention depuis l’oratoire du presbytère de Chevreuse, vous bénissant aussi au plus près du possible actuellement.

Occasion de nous repentir de nos fautes et de communier spirituellement. Vous avez sur la page d’accueil de notre site epvc.fr deux feuilles qui peuvent vous aider en ce sens.

La bénédiction du pape nous donnera aussi une indulgence plénière, c’est-à-dire la rémission des conséquences de nos fautes, sous condition bien entendu de les regretter du fond du coeur, et d’aspirer aussi à communier du fond du coeur.

Ce temps de prière extraordinaire en période de pandémie se fera aussi en la présence de notre mère, la Vierge Marie, au travers d’une icône de Marie habituellement vénérée à Sainte-Marie-Majeure -, devant laquelle le pape est allé prier dimanche dernier pour invoquer l’intercession de Marie pour la fin de la pandémie.

Après avoir écouté la Parole de Dieu, le pape François donnera une méditation sur l’Evangile de la tempête apaisée que vous pouvez aller lire dans saint Marc chapitre 4 versets 35 à 41.

« Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra.. Crois-tu cela ? » nous demandera Jésus lui-même ce dimanche (Evangile selon saint Jean chapitre 11).

N’oublions pas, l’autre nom de la Basilique du Saint-Sépulcre est l’Anastasis, la Résurrection. Haut les coeurs !