« Père Jean-Brice, c’est normal que quand je rentre dans l’église, mon cœur s’ouvre?... »

         

Voilà la dernière perle d’un de nos enfants catéchisés, que je ne peux que vous partager! Elle tombe à point nommé en ces premiers jours d’un Avent nouveau, où d’année en année, l’enjeu est précisément que nos cœurs s’ouvrent, inlassablement. Et pas seulement pour trois semaines préparatoires à Noël, mais bien pour une année liturgique nouvelle toute entière, de Noël à Pâques.

D’ailleurs, c’est presque le même vocabulaire qui est employé par l’Ecriture et l’Église à la fin d’une année comme au début d’une autre. D’abord en ce premier dimanche : « Veillez donc », « Tenez-vous prêts ». Du début à la fin de nos vies, sans tension alarmiste mais avec une attention continue. Et dans le second : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche ». Là aussi en continu.

Cet appel et nos réponses sont les attitudes les plus essentielles en ces jours. Ils ne nous placent pas « hors sol », ne nous épargnent pas non plus les conflits et les oppositions de toutes sortes. Mais ils les transcendent et nous évitent de rester les yeux dans le guidon. Pour ce faire, entrons dans l’Église, dans nos églises, que nos cœurs s’ouvrent !

 

                 + Père Jean-Brice CALLERY

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