13 octobre 1917

Il y a 100 ans jour pour jour la Vierge Marie apparaissait une dernière fois en public à trois jeunes enfants dans le village de Fatima, au Portugal. Sixième apparition mensuelle cette année-là et une révélation finale : « Je suis Notre-Dame du Rosaire. Je désire en ce lieu une chapelle en mon honneur ». Et une répétition de messages précédents : « Continuez à réciter le chapelet tous les jours ». « Il faut que les hommes se corrigent, qu’ils demandent pardon de leurs péchés ! Qu’ils n’offensent plus Notre-Seigneur qui est déjà trop offensé ! ».

Ce jour-là un miracle extraordinaire se produisit dans le ciel : plus de 70.000 personnes virent le soleil « danser » et s’approcher de la foule présente. Signe visible d’une réalité invisible. Déjà saint François d’Assise louait Dieu  pour « Messire soleil ». Le soleil n’est-il pas en effet la création qui fait penser le plus à Dieu ? La forme ronde des hosties à la messe en reprend d’ailleurs le symbole pour désigner le Christ comme notre véritable Soleil levant qui ne connaît pas de couchant dans son amour et sa miséricorde. Jésus-Hostie qui s’approche. La messe est bien à ce titre le miracle le plus extraordinaire qui soit.

Chers amis je vous en prie à la suite de la Sainte Vierge : ayons tous un chapelet dans nos poches ou nos sacs, et apprenons à nous en servir plus souvent. Derrière les répétitions apparemment fastidieuses de « Je vous salue Marie » successifs, Jésus en personne nous donne rendez-vous. Les 20 mystères du Rosaire sont autant de fenêtres ouvertes sur son Evangile pour porter nos vies dans la sienne.      

+ P. Jean-Brice CALLERY